149728_306549529415926_1662693256_nJ’espère que vous aurez tous plaisir à retrouver ci-après cette chère Nina, traductrice du français vers le russe, dans une interview qu’elle m’a accordée pour mon site http://soonckindt.com

Cela commence ainsi :

Nina est une traductrice moscovite du français vers le russe que j’ai rencontrée en 2001 au CITL d’Arles où nous étions toutes deux en résidence de traduction, résidence où je l’ai revue en 2002, et avec qui je suis en contact depuis puisqu’elle vient chaque année au Collège des traducteurs à Seneffe (Belgique). En 2001 elle traduisait Arrabal, aujourd’hui elle traduit Beigbeder… C’est cette « grandeur et décadence » de la littérature française traduite à l’étranger (qui n’est jamais que le reflet de ce qui se passe en France) qui m’a donné envie de l’interviewer pour comprendre un peu mieux comment ils (les éditeurs russes) en sont arrivés là…

Et la suite se lit ici…

fa8355a704Le Collège Européen de Seneffe accueille en résidence des traducteurs littéraires du monde entier pour une durée allant de quinze jours à un mois et demi.

Installé dans les dépendances rénovées du Château de Seneffe (à 30 minutes de Bruxelles), le Collège offre aux résidents un environnement idéal pour mener à bien leur projet de traduction.

Le Collège accueille toute combinaison linguistique comprenant le français comme langue d’arrivée ou de départ. Toutefois, sa finalité première étant de promouvoir la traduction de la littérature belge de langue française, la priorité y est donnée aux traducteurs de cette littérature. Les traducteurs sont pris en charge pour le logement et la nourriture. Les traducteurs d’écrivains belges bénéficient en outre d’un per diem, à condition que le suivi de leur travail soit assuré auprès d’une maison d’édition.

Le Collège organise également des ateliers de formation de traducteurs littéraires. Le financement est assuré conjointement par le Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles et par la Commission européenne.

Le Collège de Seneffe est ouvert pendant les vacances de Pâques (15 jours), et pendant six semaines en été (juillet/août). Les candidats sont sélectionnés sur la base d’un dossier d’inscription accompagné d’un curriculum vitae.

Le formulaire est à demander à l’adresse du Collège.

Le CTLS fait partie du Réseau Européen des Centres Internationaux de Traducteurs littéraires (RECIT).

A découvrir, dans TransLittérature (revue co-éditée par l’Association des traducteurs littéraires de France – ATLF – et par les Assises de la traduction littéraire en Arles – ATLAS), les témoignages de deux traducteurs passés par Seneffe : Ode à Seneffe par Alain Jadot et Une journée à Seneffe par Edith Soonckindt.

CONTACT

Madame Françoise Wuilmart
Collège Européen des Traducteurs Littéraires de Seneffe
Chaussée de Waterloo 749
1180 Bruxelles
Tél. : 02 569 68 12
Fax : 02 569 68 12
Courriel : ctls(at)skynet.be
Site internet : http://www.traduction-litteraire.com/

Voeux de saison…

Publié: 22 décembre 2014 dans Information

 

 

 

 

L’ATLB vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et espère vous retrouver en 2015 !

 

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Le mot de Françoise

Publié: 4 novembre 2014 dans Information

images-3Chers amis,


Vous connaissez la pratique de Günter Grass qui réunit régulièrement ses traducteurs autour de lui pour travailler à la traduction de son dernier livre.
Nous faisons régulièrement la même chose au Collège de Seneffe (Belgique), avec Jean-Philippe Toussaint, notre grand auteur belge qui a été à deux doigts de recevoir le prix Goncourt l’an passé.


L’été dernier,  il a séjourné au Collège de Seneffe pendant 15 jours avec ses traducteurs du monde entier, pour travailler avec eux sur son dernier livre : Nue.

Une émission a été consacrée à cet événement et au Collège de Seneffe : elle sera diffusée mercredi 5 novembre à 22 heures, sur la RTBF (Radio, La Première), l’émission s’appelle Par ouï-dire. Vous pourrez l’entendre en allant sur le site Internet de la RTBF.


Cordialement

Françoise

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J’ai le plaisir de partager avec vous aujourd’hui cette interview publiée il y a quelques semaines sur mon blog : 

J’ai rencontré Anne Cohen Beucher à une réunion de l’ATLB, l’Association des traducteurs littéraires de Belgique, et sa passion pour la traduction, autant que sa spécialisation jeunesse ou son parcours atypique, m’ont


tout de suite donné envie de l’interviewer. Suivez-moi pas à pas pour découvrir la traductrice de Cette fille est différente, de J.J. Johnson, DJ  Ice, de Love Maia, ouvrages jeunesse de l’anglais, et bientôt, du moins l’espère-t-elle, de Les Pirates du Ranghum, de J. Madrid, roman à traduire de l’espagnol.

Voici ce que son éditeur (Alice, Belgique) dit d’elle, et saluons au passage un éditeur qui ne néglige pas ses traducteurs : Après une carrière dans la banque et l’assurance en France pendant une bonne dizaine d’années, Anne Cohen Beucher a été rattrapée par sa passion des livres et des langues, et a repris des études de traduction en Belgique. Elle a obtenu le Master en traduction de l’Institut Supérieur de Traducteurs et Interprètes en juin 2012. Elle traduit de l’anglais et de l’espagnol et est par ailleurs lectrice jeunesse pour des éditeurs français et membre de l’Association des Traducteurs littéraires de Belgique. Elle est la mère de trois garçons de 11, 9 et 5 ans.

Pour lire la suite, c’est ici…

Visuel-presse-Assises-ATLAS-204x300Depuis trente ans, les Assises de la Traduction Littéraire réunissent à Arles, en novembre, des passionnés de littératures étrangères (traducteurs, auteurs et lecteurs) pour trois jours de débats autour d’un thème.

31es Assises de la Traduction Littéraire à Arles : « Traduire la guerre »

Traduire la guerre, comme nous aimerions qu’elle se traduise en paix ! La littérature abonde en histoires de guerre : l’IliadeGuerre et PaixCatch 22À l’Ouest rien de nouveauLe Sergent dans la neige, etc. Ces livres, il a fallu, il faut encore les traduire, et il ne s’agit pas simplement de connaître la différence entre un kriss, un nunchaku et un crapouillot, entre une détente et une gâchette, il faut aussi savoir pourquoi et comment ces livres sont traduits.

Ces trois jours d’Assises seront l’occasion d’une réflexion sur la guerre et les langues : comment les réfugiés parlent-ils de la guerre qu’ils ont fuie dans un pays dont ils ne parlent pas la langue ; les Rwandais racontent-ils le génocide en français ? comment ce français s’est-il transformé en passant dans d’autres pays ; quelles visions de la guerre trouve-t-on dans l’Iliade d’Homère, L’Art de la guerre de Sun Tzu et Considérations actuelles sur la guerre et sur la mort de Freud ; quelle est la place de la guerre dans la littérature pour enfants ?

Tels sont certains des thèmes qui seront abordés à Arles pendant les Assises de la traduction littéraire, organisées par ATLAS du 7 au 9 novembre.

Pour le programme et les inscriptions, c’est ici !

Happy-Translation-Day[3]